can-2023-ads.jpg

Flash Info

  • 19/04/2024Taekwondo-JO Paris 2024 : Cissé Cheick Sallah reçoit un soutien de 10 millions de Frs de la part de Moov Africa
  • 19/04/2024Football-Division Régionale : L'Agneby Sports FC signe un partenariat de 4 ans avec SIPROMED Assistance
  • 19/04/2024Qualifications CAN U17 : Tournoi UFOA-B : La Côte d'Ivoire dans la poule A avec le Ghana et le Bénin
  • 19/04/2024Handball : 40e CACVC : 1ère journée : AS Otohô 24-23 Abidjan HBC, Red Star OJA 20-29 OMA
  • 18/04/2024Handball : 40e édition CACVC-Dames : Otoho 24-23 Abidjan HBC
  • 18/04/2024 Football-International : Evan Ndicka "va bien" confirme Daniele De Rossi, son entraîneur

Ulrich Stielike: « Le match contre l’Egypte est très important pour les Eléphants »

Autres Sports

Ulrich Stielike: « Le match contre l’Egypte est très important pour les Eléphants »

27 July 2007 0
Ulrich Stielike: « Le match contre l’Egypte est très important pour les Eléphants »

• Que recherchez-vous exactement en décidant de créer un cadre de concertation entre le sélectionneur national, que vous êtes, et les entraîneurs locaux ?
: La raison est très simple. Il se trouve que nous sommes dans le même bateau. Pour le fait que le rôle premier d’un entraîneur de football est d’encadrer ses joueurs et d’activer sa préparation pour les matchs de compétition. C’est pourquoi le thème de notre rencontre est révélateur. Puisqu’il parle de la collaboration entre l’entraîneur national et les entraîneurs de club. Je pense que les entraîneurs des Ligues 1 et 2 ont une grande influence sur les joueurs que nous sélectionnons.
• Comment expliquez-vous cette influence ?
: Quand on regarde la composition d’une sélection nationale, on comprend tout de suite qu’il faut une franche collaboration entre joueurs, entraîneurs de clubs et sélectionneurs nationaux. C’est à partir de la préparation des joueurs en clubs qu’on peut avoir une bonne équipe nationale. C’est vrai que le cas de la Côte d’Ivoire est particulier. Dans la mesure où la majorité des sélectionneurs sont issus des clubs professionnels. C’est encore plus vrai pour les clubs pour les clubs de D2 qui n’ont pas de joueurs en sélection. Mais il faudrait que tous les coaches comprennent que ce n’est pas seulement t la sélection A. il y a aussi les espoirs, les juniors et toutes les autres sélections nationales. Cela voudrait dire que tous les joueurs, professionnels comme locaux, sont de potentiels joueurs de l’équipe nationale.
• Quels étaient vos rapports avant cette rencontre ?
: Il n’y avait pas de réelles relations. Comme je l’ai dit, la majeure partie des sélectionnés sont des professionnels. Hormis deux ou trois joueurs que j’ai pris à l’Asec et l’Africa. C’est une nouvelle collaboration qui commence et je pense qu’elle nous sera très bénéfique.
• Vous projetez un match de préparation le 21 août contre l’Egypte. Peut-on affirmer que vous rencontrez maintenant une équipe africaine de grande carrure ?
: Le match va se jouer effectivement le 21 août en France. C’est un autre regroupement qui aaura deux volets. Le premier concerne un travail de prospection qui se fera avec Michel Troin et Alain Gouaméné. Cela n’est pas de mon ressort. Mais, je sis que cette prospection va concerner une vingtaine de joueurs d’origine ivoirienne que nous ne connaissons pas et qui joue dans les différents championnats européens. Je peux dire que c’est important de répertorier ces joueurs. Pour le fait que lorsque ce n’est pas le cas, ils jouent dans les sélections européennes. Il est déjà on de le récupérer. Surtout ceux qui sont bons. Mais pour revenir au match, c’est important de jouer contre une équipe comme l’Egypte qui a une grosse côte sur le continent. C’est le vainqueur de la dernière Coupe d’Afrique des Nations.
• Vous n’ignorez sans doute pas que c’est l’équipe qui a abattu les Eléphants à la finale. Ne craignez-vous pas que plus qu’un match amical, vos joueurs en fassent une revanche ? Ce qui pourrait changer la nature du match ?
: Nous n’ignorons pas ce fait. Nous savons que ce sont les deux finalistes de la dernière CAN. Il faut donc savoir faire la part des choses entre un match de préparation et celui de la compétition. Il est important pour nous de rester concentrés. Puisque après ce match amical, il y a le dernier match qualificatif contre le Gabon. La CAN 2006 est passée. Il faut penser à 2008. Beaucoup de personnes disent que le moment est bon pour une belle revanche. Mais, mes joueurs sont des professionnels et ils sont matures. Ils savent que nous ne jouons pas pour perdre. L’Egypte a une grande carrure. C’est pourquoi je suis très content d’avoir un adversaire de cette qualité. Je  peux dire que ce sera un match intéressant pour  les deux formations.
• Comment allez-vous gérer le volet physique ? Surtout que la majorité de vos joueurs seront en début de championnat. Lors que l’équipe d’Egypte est composée de  près de 70 % des joueurs du Al Ahly, qui sont actuellement en jambe grâce à la Ligue des champions africaine ?
: C’est effectivement un souci pour nous. Mais, il fut bien qu’on joue n match amical avant d’aller au dernier match qualificatif de la CAN 2008 contre le Gabon. C’est vrai que la majeure partie des championnats européens reprendront deux semaines avant notre match. Mais, il nous faut assumer. Je connais mes joueurs. Ils ne voudront pas encaisser de but contre l’Egypte. Ce sont des gagneurs.
• Devons-nous comprendre que le choix de l’Egypte pour ce match amical répond finalement à votre vœu de croiser des équipes de grande carrure ? Vu qu’aux éliminatoires, vous avez affaire à des formations d’un niveau moins élevé ?
: Oui, cela me tient à cœur. Dans la mesure où notre objectif n’est pas seulement de se qualifier pour la CAN 2008 et attendre que la compétition arrive. Nous devons préparer avec beaucoup de sérieux la prochaine CAN. C’est surtout de faire une bonne phase finale avec des joueurs qui sont physiquement au point. Il y a aussi le fit qu’en jouant contre des formations d’un niveau élevé, on peut aisément monter à des rangs supérieurs dans le classement FIFA. Si nous avons donc l’occasion de jouer contre des formations telles que l’Angleterre, l’Italie et autres, on n’hésitera pas.
• Quels sont vos choix tactiques contre l’Egypte ?
: Je vais d’abord rechercher la confirmation du travail que nous avons effectué jusqu’aujourd’hui. Montrer ensuite qu’on est aussi capable de jouer contre des adversaires de taille. Pour le moment, le résultat est positif. Et de confirmer enfin tout le bien qu’on pense de mon équipe face à un adversaire de grande qualité.
• Quels points faibles du jeu des Eléphants allez-vous chercher à corriger ?
: Je n’ai pas encore constaté de points faibles. C’est pourquoi j’ai dit qu’il faut pouvoir jouer contre des équipes de qualité. Ce qui nous facilitera la détection de nos points faibles. Le match contre l’Egypte vient donc à point nommé. Il faut surtout savoir que mon équipe beaucoup son repositionnement défensif et ses offensives. Il s’agira d’avoir l’intelligence du jeu défensif et offensif.
• Depuis votre arrivée, les Eléphants n’ont pas encaissé de buts. En plus, la Côte d’Ivoire est la meilleure attaque des éliminatoires avec en son sein le meilleur buteur, Koné Arouna. Au vu de tout cela, votre bilan est-il satisfaisant ?
: C’est une satisfaction effectivement. C’est logique. Ce qui est important à souligner, c’est surtout le comportement d’ensemble des joueurs. Une chose est de gagner. Une autre est de ne pas avoir la grosse tête et jouer à fond tous ses matches comme si on n’avait encore rien fait. Heureusement, jusqu’à présent, mes joueurs ont gardé la tête froide et sont restés concentrés sur ce sujet. C’est à ce niveau que je suis heureux. D’autant plus qu’en dehors même du terrain, ils se comportent comme de vrais professionnels par la discipline, la rigueur.
• Lors de ce match, pensez-vous tester d’autres nouveaux joueurs ?
: L’équipe ne va pas changer de configuration. Ce sont quasiment les mêmes qu’on appellera surtout que ce match amical contre l’Egypte est décisif. Il se situe juste avant le match qualificatif contre le Gaon. Il ne s’agit pas de faire des essais. Il s’agit de rester concentrés.
• Des joueurs comme Amuah Diaky qui joue au Qatar et Zoro Marc au Benfica sont désignés par la presse nationale comme de bons éléments. Pensez-vous les appeler un jour en sélection ?
: Je ne connais pas le premier. Il est très loin de la maison. Quant à Zoro, il vient de signer au Portugal au Benfica de Lisbonne. Il n’y a pas de raison que je ne l’appelle pas s’il joue bien en club. C’est aussi une alternative sur le côté gauche de la défense. Je regarde tout le monde jouer. Et je fais ma sélection en fonction du système de jeu. On ne peut pas imposer de joueurs à la sélection.
• Il faut donc comprendre qu’il faut être titulaire en club pour être sélectionné ?
: Si on arrive à créer cette pression chez les joueurs, c’est sûr qu’on aura une plus grande équipe nationale. Je ne suis pas sûr que toutes les équipes africaines ont cette chance d’avoir des joueurs en sélection qui sont tous titulaires dans leur club respectif. Beaucoup de paramètres qui entrent en ligne de compte. Un joueur peut ne pas être aligné en club parce qu’il a des problèmes particuliers. Il faut donc prendre tout cela en compte.
Stades d’Afrique

TOP