Interview- Charles Kaboré (International burkinabé) : : « La Côte d’Ivoire ne nous fait pas peur »
Interview- Charles Kaboré (International burkinabé) : : « La Côte d’Ivoire ne nous fait pas peur »

Le sociétaire de l’Olympique de Marseille fait partie des valeurs sûres des Etalons. Face aux Eléphants, Charles Kaboré disputera un match plein d’émotion, lui le natif d’Abidjan. Mais, pour le coéquipier de Baky Koné, il n’y a pas de doute sur la victoire du Burkina Faso.
Charles, comment on aborde ce genre de match ?
Le plus simplement possible. Il faut éviter d’être euphorique ou de se mettre la pression. Il ne sert à rien de s’affoler. Contre des équipes comme la Côte d’Ivoire, voilà les erreurs qu’il ne faut jamais commettre.
Généralement, comment le Burkina débute ses matches ?
On a toujours été sereins et appliqués. On évite de s’emballer.
Vous serez soutenu par tout un stade. Est-ce que cela ne peut pas s’avérer inhibant pour vous finalement ?
C’est vrai que la pression sera très forte. Ce sera à nous de savoir garder notre calme et jouer le football qu’on connait. On fera tout pour que la présence de notre public soit quelque chose de positif pour nous. On aimerait tant leur faire plaisir.
Qu’est-ce que le Burkina Faso peut espérer de cette confrontation ?
Le Burkina Faso mise sur une victoire. C’est vrai que tout le monde ne parle que de la Côte d’Ivoire. Mais, nous savons de quoi on est capable. On connait nos forces et faiblesses. On n’a pas peur de la Côte d’ivoire. Ce match, on va le remporter.
Quelle est la force de cette équipe des Etalons ?
Je parlerai plutôt de nos forces. Qui sont avant tout solidarité, sérénité, confiance morale. On vit très bien ensemble. Le groupe est très soudé. On a un collectif vraiment huileux et très compact.
Qu’est-ce que vous craignez dans cette équipe des Eléphants ?
La côte d’ivoire a de très grosses individualités. Mais, nous aussi avons des joueurs de qualité. Si on joue comme on sait le faire, en respectant les consignes de l’entraineur, il n’y a pas de raison qu’on ne gagne pas.
Toi et Baky Koné, vous vous êtes lancé un défi ?
Pas vraiment. C’est mon frère. Il m’a tout simplement demandé comment sera le match. Je lui ai répondu que ce sera une partie très, très difficile. Le meilleur va gagner simplement.
C’est un match spécial pour toi dont les parents sont burkinabè et ivoirien ?
Tout à fait. C’est un match beaucoup spécial pour moi d’autant plus que ma mère est originaire de la Côte d’Ivoire. C’est là-bas aussi que je suis né. Mais, je n’ai pas trop le temps de penser à tout ça. Le plus important pour moi, c’est la victoire du Burkina Faso puisque c’est le pays que je défends les couleurs.
Par Abdoul KAPOEnvoyé spécial à Ouagadougou
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