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Handball-Super Division-Toualy Julie : « Neuf mois de travail »

Handball

Handball-Super Division-Toualy Julie : « Neuf mois de travail »

3 November 2014 0
 « Neuf mois de travail »

Après cette victoire en finale,  quels sont vos premiers mots ?

 

De tout mon cœur, je rends la gloire à celui qui nous a donné toute la force et l’énergie pour avoir gagner ce match. Je béni Dieu.

 

 

Capitaine, selon vous qu’est ce qui a fait la différence entre l’Africa et le Bandama ?

 

Nous travaillons conséquemment. Le président Paul Gogoua met tout ce qu’il peut, en œuvre pour nous aider financièrement, matériellement. Et nous aussi, nous avons suffisamment travaillé avec nos entraineurs. On va dire que c’est le fruit du travail qui a payé. Ça fait 9 mois que nous travaillons.

 

 

N’avez-vous pas craint un retour de vos adversaires ?

 

Nous avons eu beaucoup d’aisance à jouer, nous n’avons aucune crainte de tomber. Le terrain fut adéquat. Cela nous a apporté un plus dans la mesure où nous nous sommes plus relâchées, détendues, dans nos actions et nos mouvements.

 

 

C’est une équipe d’Africa imbattable depuis pratiquement 5 ans sur le plan local, qu’est ce qui manque à l’équipe aujourd’hui pour être au top africain ?

 

On a besoin de continuer à travailler dans de bonnes conditions. On ne peut travailler sous le soleil, jouer sur du goudron et attendre un bon résultat. On a aussi besoin qu’il règne la paix au sein du handball et des personnes pour soutenir notre président.

 

Vous avez pointé du doigt l’aspect du terrain du Palais des Sports, est-ce que cela veut dire que vos matches perdus en Tunisie, lors du championnat des clubs champions en octobre a été difficile à cause du terrain ?

 

Pas du tout, il ya eu des équipes qui ont été au dessus de nous, vu leur pratique du handball. A l’Africa, la majorité des filles n’ont pas une expérience véritable. Pour certaines, c’est juste quelques années de pratique. Il ya des équipes qui sont un peu au dessus de nous et c’est normal que le plus fort gagne. Mais nous n’avons pas démérité. La Tunisie a été pour nous comme une occasion que Dieu a rendue possible pour s’aguerrir en défense et pour nous donner un moral et un mental fort.

 

 

Propos recueillis par Malick TOE

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