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FIF-Sanctions : Vers une épuration de certains dirigeants de clubs ?

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FIF-Sanctions : Vers une épuration de certains dirigeants de clubs ?

20 August 2019 0

Les dirigeants du football ivoirien boiront le calice jusqu'à la lie ? Du moins pour une certaine frange. En effet, depuis plus de deux ans, période pendant laquelle les gorges ont commencé à se faire les plus chaudes sur la gestion de la faîtière, plusieurs patrons de clubs ont été la cible de bien de sanctions.

Pour l’heure, seul Maître Roger Ouégnin, le Président du Conseil d'administration de l'ASEC Mimosas, croule encore sous le poids d’une sanction de la FIF. La faîtière avait proposé une amnistie. Main tendue refusée par le patron du club jaune et noir. Pour, indiquait-il à la dernières Assemblée Générale Ordinaire de l’ASEC, permettre au droit d’être dit. Roger Ouégnin, est loin d’être le seul à avoir maille à partir avec la FIF.  

L’épée de Damoclès sur la tête des opposants

Malick Tohé, Salif Bictogo (Stella), Armand Gohourou (Guiberoua)....et autres Dao Mamadou (Atlantis de Yopougon) sont, eux également, passés aux cribles de ces sanctions. Aujourd’hui loin de l’épée de Damoclès, ils ont passé le fardeau à Mouna Ali, visé par une accusation de corruption qui, si elle est avérée, placerait le président de Mouna FC sous le coup de l'article 146 du code disciplinaire de la Commission Permanente Éthique et Fair-play de la FIF. Tout comme son club.  Une dernière ligne dans la bataille que se livre deux blocs du football ivoirien qui inquiète les observateurs. Surtout à l’approche de l’heure de renouvellement des instances de la maison verre. Surtout que les sanctions penchent curieusement que vers les membres du bloc opposé à la gestion de l’actuelle administration de la FIF. Un paradoxe, à l’heure où tous semblent fumer le calumet de la paix, qui ramène à un constat conduisant à plusieurs interrogations.

Un piège pour les futures élections?

Même si les sanctions ont été annulées en vue de ramener de l’accalmie, quel crédit pourrait-on accorder à cette amnistie beaucoup plus verbale que floquée d’une réelle valeur juridique ? Surtout qu’aucune décision officielle n’a été publiée par les services de la faîtière. Cette situation ne rattraperait-elle pas les dirigeants concernés lors de la future élection ? Leur probable candidature ou présence sur une liste candidate ne provoquerait-elle pas une invalidation ? Une incertitude qui taraude les esprits du côté du GX. Surtout que ses membres représentent le seul contrepoids affiché en face du bloc Sidy Diallo, sur la voie des élections. Ces derniers qui sont plus que jamais dans le collimateur.

L'affaiblissement du mouvement

Mais si ,le futur semble déjà en pointillé que dire du présent? En effet,il coule de source que ce vent de sanction n'ait pour autre objectif que l'affaiblissement de la plateforme de l'opposition .Car plusieurs de ceux qui sont la cible des sanctions sont des têtes fortes et pensantes du mouvement d'en face.La stratégie ne consisterait-elle pas à s'attaquer au sommet pour voir la base couler ? Il y a fort à parier.

Lebéni KOFFI

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