KO ou le répit pour les Bleus
KO ou le répit pour les Bleus
Si les Bleus ne se dépatouillent pas de la Serbie ou, au pire, perdent, la France n'aura probablement plus de sélectionneur, jeudi matin, à sa tête. Il n'aura pas démissionné car il ne l'a déjà pas fait au lendemain d'un Euro 2008 aussi calamiteux que son coaching ou aussi misérable que les contenus de ses matches. En revanche, ses patrons auront peut-être décidé cette fois-ci que la plaisanterie a assez duré et qu'il est temps de sauver ce qui peut l'être car il restera malgré tout vingt quatre points à prendre et donc quelques chances de se qualifier pour la phase finale en Afrique du Sud. Mais, bien sûr, avec quelqu'un d'autre ! Et vite car il n'est pas nécessaire, cette fois, d'attendre que Michel Platini leur en donne l'autorisation comme le président de l'UEFA l'avait fait, en juin dernier, en officialisant le maintien de Domenech parce que l'arrivée éventuelle de Didier Deschamps lui hérissait le poil...
